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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 01:15
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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 21:34
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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 19:01
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 01:56

En 1788, deux parlements ont eu raison du système oppresseur qui les consternaient, celui de Bretagne et celui du Dauphiné, deux provinces qu'il faut bien le reconnaître bénéficiaient d'avantages colossaux par rapport aux autres provinces. Ces deux provinces refusèrent en 1788 de lever l'impôt. Et pour faire simple, voici le texte du Parlement de Bretagne daté du 9 mai 1788, surtout la fin de la page 3. Mais tout le reste est intéressant. Pour la première fois, on y parle de droit, de constitution, même si je ne comprends pas ben comment une Constitution Monarchique peut fonctionner.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 02:28

Plaidoyer pour une Europe
souveraine, généreuse et prospère.

 

Bruno Lardoux, ingénieur
Paris, le 24 Septembre 2012


Il y a quatre ans, j'ai écrit le « Plan B pour l 'Europe » ( http://bruno.e.lardoux.over-blog.com/article-le-plan-b-pour-l-europe-60937074.html ), suite à la crise qui s'ouvrait dans la lignée des subprimes.

Aujourd'hui, ce que je redoutais alors se réalise : une crise sans précédent de l'Europe à laquelle les institutions actuelles ne sauraient répondre. Il faut vite les changer. Ces institutions sont nées de la stupidité qui nous a fait suivre la logique du Traité de Maastricht en 1992, contre lequel le Danemark a voté NON et pour lequel, à une majorité très infime la France a voté OUI. Mais ce furent avec l'EIRE qui vota également NON, les deux seules nations qui ont pu s'exprimer de façon souveraine, les autres se contentant de procédures parlementaires. En 2005, le peuple français a voté NON de la façon la plus claire à la question de l'adoption du projet de Constitution Européenne porté par le Président Valéry Giscrad d'Estaing. Ce projet confirmait les déviances de Maastricht. Las, en arrivant au pouvoir, Nicolas Sarkozy fit rédiger et accepter, sans faire appel au référendum, le « Traité de Lisbonne » qui reprend en tous points les erreurs du projet proposé par Valéry Giscard d'Estaing. Cela restera une tache indélébile dans notre Histoire : seul le Peuple qui a défait, peut refaire. C'est une violation flagrante de notre souveraineté. Jamais le Général de Gaulle, Jacques Delors, ni même, j'en suis sûr Robert Schumann et Jean Monnet, ne se seraient permis une telle libéralité. Aujourd'hui, nous avons le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) sur la table et duquel j'ai déjà pu dénoncer la légitimité (.http://bruno.e.lardoux.over-blog.com/article-le-mes-quel-mess-92203806.html .). La Cour Suprême de Karlsruhe a donné son accord, ce qui fait que Angela Merkel, qui encore une fois, je le répète, ne saurait comprendre l'oeuvre de Konrad Adenauer, a les mains libres pour nous imposer ce MES. Et tout cela se fait sur le dos des premiers représentants de nos nation, nous tous les citoyens souverains de tous les pays européens. Pour le MES, le gouvernement français va s'appuyer encore une fois sur notre dos pour faire adopter les lois nécessaires, y compris une modification de la Constitution au travers d'une procédure parlementaire. Et c'est le premier point de mon intervention de ce soir : on ne peut imaginer qu'une Europe souveraine dont tous les citoyens seraient égaux et souverains. Liberté, Egalité, Fraternité, ces trois mots souvent galvaudés mais qui sont l'expression de notre souveraineté. Sans doute, les autres nations exprimeront-elles par d'autres principes, d'autres mots leur souveraineté. Je trouve cependant extrêmement significatif que l'Allemagne, sous l'impulsion de Angela Merkel a fini par reconnaître dans sa loi fondamentale (Grundgesetz) le « jus solis » au détirment du « jus sanguinis » (pour ceux qui n'auraient pas compris, hélas, le « droit du sol » au détriment du « droit du sang »). Bravo à elle pour ce pas vers nos conceptions.

Pendant la campagne présidentielle, nous avons pu rencontrer Jean Arthuis qui se réjouissait de l'impossibilité de l'Europe à survivre à moins de se transformer dans une forme d'« Etats-Unis d'Europe ». Mais, et c'est en cela que je suis intervenu, on ne peut pas construire les Etats-Unis d'Europe, comme les Européens humanistes réunis autour des cercles héritiers de la tradition du Cusain et de Leibniz ont su le faire pour la création des Etats-Unis d'Amérique. Pour écrire leur Constitution, les américains se mirent d'accord pour adopter une seule langue, l'anglais. Ils le firent, à une voix près à Annacostia. Imagine t-on un magyar parler le français ou l'anglais dans sa vie de tous les jours ? Bien sûr que non. Les Etats-Unis d'Amérique avaient tout un continent à remplir et cela leur a permis leur magnifique expansion. Il faut comparer avec le Canada qui est resté une colonie britannique pour se rendre compte de la différence. L'Europe continentale est déjà fortement habitée et si on veut voir une fédération naître au sein de ce continent, cela ne pourra se faire qu'autour d'un projet novateur capable de souder toutes les nations de cette fédération. Le génie particulier de nos nations me fait penser que c'est en regardant « Au-delà » de nos frontières connues que l'on trouvera l'élément fédérateur de nos nations : la conquête de Mars et la construction d'un système de défense, en coordination avec les grandes nations de ce Monde (la Russie, la Chine, l'Inde, les Etats-Unis d'Amérique, mais aussi le Brésil) contre la chute d'astéroïdes sur notre sol, pourraient créer cet élan particulier qui donnerait à chaque européen la conscience de sa souveraineté assumée. C'est le deuxième point que je veux aborder ce soir. Rappelons-nous que les dinosaures ont disparu suite à l'impact d'un tel astéroïde au Yucatan : les dinosaures n'avaient pas eu l'heur de créer une espèce capable de prendre en main la destinée de toutes les espèces vivantes sur cette Terre.

Pour faire cela, l'Europe devra mobiliser tous ses moyens, et elle en a des moyens. L'Europe est tout à fait autre chose qu'une seule accumulation de dettes qui sont dénoncées par les marchés, cette entité qui ne s'exprime jamais, qui ne s'identifie jamais, mais dont on sait, nous tous qui s'intéressent à ces questions, que les marchés, c'est la City, réunie autour de son maire. Même la Reine d'Angleterre pourrait être vue comme une marionnette entre les mains de ces « gens ». Ils n'ont aucune légitimité, et même, si je respecte la vie de tout être humain, même si je suis un opposant irréductible à la peine de mort, je peux dire que leur disparition soudaine ne saurait en aucune manière susciter chez moi un quelconque émoi. Qui sème le vent récolte la tempête. Et c'est cette tempête que les peuples européens doivent aujourd'hui souffler.

Mais pour en arriver là, il faut d'abord vaincre notre stupidité. C'est sans doute le plus facile, mais en même temps le plus difficile. Il nous faut voir le futur avec les yeux de ces quarante dernière années totalement improductives, si on regarde le développement de l'humanité. Nous européens avons une responsabilité particulière dans ce processus : nous formons la civilisation avec les russes et les américains qui a réalisé le meilleur de ce que l'humanité a jamais réalisé. Il n'y a pas d'ethnocentrisme, ou je ne sais quel racisme ou ostracisme dans cette affirmation. C'est la vérité, tout simplement, et c'est la vérité qui nous anime, nous, européens. Avec un ami américain, j'ai devisé un jour, pendant une très longue soirée, sur ce concept de vérité. Nous sommes tous les deux tombés d'accord sur le fait qu'une proposition ne saurait être vraie qu'à partir du moment où elle permet l'expansion de l'humanité en paix. A l'heure où les nuages portent l'orage au Moyen-Orient et où le risque d'une troisième guerre mondiale n'a jamais été aussi aigu que depuis la chute du Mur de Berlin, ou depuis la crise de Cuba, il s'agit de renouer avec ce principe de vérité. L'humanité a cette destinée naturelle, pourvu qu'elle se débarrasse de sa stupidité actuelle. Victor Vernadsky, le Pape Jean-Paul II, les frères Kennedy, Martin Luther King mais aussi Louis Pasteur ou Jean Jaurès, comme beaucoup d'autres, en avaient parfaitement conscience.

Mais pour cela, il faut reconstruire l'Europe, et donc l'EURO. Il faut que l'on se débarrasse de ces institutions qui dévoient le rôle de l'EURO. Un récent sondage publié par Le Figaro fait apparaître que 64% des français voteraient aujourd'hui contre le Traité de Maastricht, mais que 65% ne veulent pas la disparition de l'EURO. Qu'expriment-ils sinon leur conscience de l'aspect fédérateur d'une monnaie commune pour construire le Monde, au travers de projets capables de rendre notre Europe généreuse et prospère ? Parce que pour pouvoir être généreux, on doit d'abord être prospère. Et pour être prospères, nous devons être souverains.

Et seule la république peut garantir la souveraineté de chacun de ses citoyens. C'est pour cela que j'appelle dorénavant à la création d'une Union des Républiques Européennes. Certaines nations européennes ont encore à franchir le pas vers la création de leur République. Cela ne va sans doute pas être immédiat, quoique l'Histoire a pu nous montrer des changements radicaux en relativement peu de temps. C'est une fois cette première étape atteinte, ou chaque peuple sera muni d'une Constitution dans laquelle il se reconnaîtra, où chaque citoyen y reconnaîtra sa souveraineté, que l'on pourra parler d'une nouvelle architecture européenne. Mais cet effort, il faut le faire maintenant. Dans notre histoire, il y eut de telles périodes. Mais aujourd'hui, avec la sagesse que nous avons retirée des combats qui ont vu les pires choses que chacun d'entre nous puisse imaginer, je pense que en trois mois, on peut complètement changer la face du Monde, sans excès. Rappelons-nous les conditions dans lesquelles l'Union Soviétique est tombée il y a maintenant vingt ans, un peu plus. Je sais, pour les avoir vus, les plans d'une guerre thermonucléaire que les apparatchiks avaient préparés pour envahir l'Europe occidentale. C'est à glacer le sang. Aujourd'hui on devine les plans de Benjamin Netanyahou, pour lancer une guerre contre l'Iran, guerre qu'Israël ne peut assumer seul. Pourquoi fait-il cela ? La City qui le pousse est en train de réaliser sa possible disparition pourtant inéluctable, de la même façon que l'Union Soviétique a disparu. C'est le même processus : plutôt que d'admettre sa défaite définitive, plutôt que d'accepter que l'on s'est trompé pendant des années, plutôt que d'admettre que l'assassinat du Président Kennedy fut une erreur fondamentale et quelque part fatale, on préfère faire disparaître la planète entière. De ce point de vue, peut-être que les dinosaures étaient-ils finalement doués d'une intelligence supérieure ?

Merci pour votre attention.

 

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 21:52

En ce 25 août 2012, est décédé Neil Armstrong à l'âge de  82 ans (pour la petite histoire, son décès est lié à des complications apparues suite à un pontage coronarien) dont toujours ces images resteront à jamais gravées dans nos esprits, ces images porteuses d'espoir, dans un monde en pleine croissance. Aujourd'hui, par manque de cette croissance optimiste, nous vivons dans une crise interminable depuis 1971, le 15 août précisément quand le Président Nixon décréta la désindexation du dollar sur l'Or. Aujourd'hui, plus personne ne croit que cela soit encore possible.Pour l'avoir rencontré, je sais qu'il existe cet "divine spark of hope in every human being" - cette étincelle divine d'espoir qui existe en chacun d'entre nous.

 

Mais revenons à Neil Armstrong : un homme de l'Ohio, USA

Neil Alden Armstrong est né dans la peite cité Wapakoneta de l'Ohio le 5 août 1930, dans la ferme de son grand-père, dans laquelle s'installèrent plus tard son père Stephen et Viola sa mère, en 1932, en plein milieu de la grande crise (son père était en effet un haut fonctionnaire de l'état de l'Ohio chargé de l'audit des comptes...). Mais, alors son père emmena son fils qui n'avait que 2 ans pour assister à ce que l'on appelait alors "National Air Races of Cleveland (Ohio) . Selon ses propres dires, c'est à cette époque que naquit en lui l'aspiration à l'air. Il arriva à suivre de bonnes études primaires, toujours dans l'Ohio. A six ans, il connut, la joie d'être embarqué sur un planneur et à 16 ans, il obtenait son brevet de pilote d'avion avant de même obtenir son baccalauréat ou son permis de conduire une voiture. Il obtint son diplôme de pilote, parce qu'il fut impliqué dans le Victory Program de FDR pour construire les éléments nécessaires aux avions, ce qui lui permit d'obtenir un peu d'argent et des bourses !

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il connut un environnement favorable au développament humain. Il a connu, malgré tout le pessimisme ambiant, un environnement dans lequel sa famille unie a toujours cru en un monde meilleur.

Parce que à cette époque, la valeur des hommes comptait plus que les notes obtenues lors de tel ou tel examen, il fut admis à la Purdue University (Lafayette, Indiana), une université toujours encore réputée pour ses spécialités scientifiques, et particulièrement en ingénierie aéronautique. 

Mais en 1949, il fut appelé pour son service militaire. En 1950, il fut embarqué sur le porte-vions USS Essex, à partir du bord duquel il exécuta avec succès 78 missions au-dessus de la Corée en guerre.

Ses succès remportés pendant la Guerre de Corée lui valurent, au terme de son engagement auprès de la Navy, d'être intégré en 1952 au sein du National Advisory Commitee for Aeronautics (NACA) avec une affectation au Lewis Research Center à Cleveland, Ohio !

Pendant 17 ans, il allait travailler en tant qu'ingénieur, pilote, astronaute et administrateur de la NACA, devenue entre temps la National AeroSpace Administration (NASA).

Pendant ces dix sept années, il expérimenta entre autres à partir de 1955, sur la base d'Edwards, Californie, environ 200 prototypes d'avions, d'hélicoptères et de fusées, dont le fameux X-15

http://airandspace.si.edu/images/collections/media/full/A19690360000CP09.jpg )

un avion muni de fusées avec une architecture tout entière faite de Titanium, qui a atteint la vitesse incroyable de plus de 6400 km/h pour l'époque (je ne parle plus à cet instant de Mach, tellement les altitudes atteintes étaient impressionnantes). Expérience qui concainquit le Président Kennedy à accorder une provision le 25 mai 1961 pour l'adoption d'une extension particulière de son programme spatial (cf.  JF Kennedy et la conquête de la Lune (25 mai 1961)

Fort de cette expérience et donc des études qu'il n'a jamais cessé de poursuivre, il obtint un "Master of Sciences degree" auprès de l'Université de Californie du Sud (Los Angeles, Californie) en 1959, 1960, 1961 ou 1962 ? Le fait est que le site de l'USC ne donne pas beaucoup d'informations sur l'obtention de ce diplôme. Par contre, on y trouve beaucoup d'infos quant à ses exploits et démonstrations de sa part en tant que bienfaiteur et d'intervenant... Mais, sans doute pour intégrer les programmes de la NASA ! 

Je peux vous dire, que si on cherche à percer les secrets de la NACA ou de la NASA en ces époques, pour avoir éprouver cette recherche au sein même des meilleures bibliothèques au sein des administrations, dès que vous posez des questions sur Apollo, on vous présente des documents qui sur trois lignes sur quatre sont complètement barrées de noir rendant illisibles le document. Apollo en Amérique reste un secret d'Etat. Pourquoi ?

Ce que l'on sait par contre, c'est que dès 1962, il fut intégré au sein de l'équipe de réserve de neuf astronautes, et dès le 16 mars 1966, il fut le commandant de la mission Gemini VIII avec David Scott en second.

Ensuite, ainsi qu'il l'a très bien expliqué, il fut sélectionné avec Buzz Aldrin, et Michael Collins pour faire partie d'Appolo XI. Il y avait une mission qui était définie, mais jusqu'aux dernières heures, ces trois hommes ne savaient pas quelle serait leur mission. Qu'elle ne fut pas leur surprise que d'apprendre, que leur mission serait d'alunir le premier homme sur la Lune. ils s'envolèrent le 20 juillet et alunirent le 21 juillet 1969. Dans une émission des Dossiers de l'Ecran, datée du 10 juillet 1979, il explique très bien cela, beaucoup mieux que je ne saurais le faire, même si comme pour beaucoup de ménages, cela a été le réflexe d'acheter la première TV pour observer ce qui allait se passer sur la Lune. Ce que l'on oublie trop souvent, c'est l'incroyable nombre de missions Apollo entre 1968 et 1969, et l'incroyable discours du Président Kennedy du 25 mai 1961 "(...) cette nation devrait s'engager à atteindre l'objectif, avant la fin de cette décennie, d'envoyer un homme sur la Lune et le ramener en toute sécurité sur Terre. Aucun projet spatial dans cette période ne sera plus impressionnant pour l'humanité, ou plus important pour l'exploration à long terme de l'espace, et aucun ne sera aussi difficile ou coûteux à réaliser (...)"  Et si enfin, l'Humanité comprenait enfin que la recherche de l'Au-Delà est son essence même ?

Combien furent-ils, nos parents à acheter leur première TV à cette époque pour assister à cet évènement, tels des spectateurs aux jeux romains. Ils ne comprirent rien pourquoi JFK fut assassiné. Pour eux, c'était un jeu du cirque J'ai eu l'honneur de rencontrer Neil Armstrong en 1999 autour d'un déjeuner avec d'autres personnalités, et croyez-moi  il s'agissait bien de cela dans son esprit !

Mais combien d'hommes et de femmes, de peties filles et de garçons au travers du Monde entier se reconnurent pour quelques minutes comme faisant partie d'un même corps. C'est cette unification qui est extraordinaire.

Pour en finir, après son expérience lunaire, sans doute Neil Armstrong, s'il avait voulu poursuivre des objectifs d'exploiter sa célébrité en vue d'acquérir tous biens, il aurait pu devenir extrêmement riche matériellement ou exercer des responsabilités gouvernementales ou politiques. Cela ne l'a jamais intéressé : sa simplicité naturelle le lui commandait. Il choisit dès 1971 d'enseigner dans son pays l'Ohio à l'Université de Cincinatti. Imaginez d'avoir comme professeur d'ingénierie le premier homme qui posa le pied sur la Lune ! Certes, il donna par ci par là des conférences dans les plus grandes universités des USA et d'Europe. C'est dans ce cadre, que je pus le rencontrer en Allemagne en 1999.

Neil Alden Armstrong (1930-2012), le fermier de l'Ohio qui mit le pied sur la Lune !

Repose en Paix !

 

Post Scriptum:

Intervention extraordinaire du Président Kennedy auprès du Congrès le 25 mai 1961. Vous remarquerez combien fut exemplaire le comportement de Neil par rapport aux objectifs assignés à tous ses citoyens (les derniers chapitres):
JF Kennedy et la conquête de la Lune (25 mai 1961)  

Pour apprécier la valeur intime de ce grand personnage, rien ne vaut que l'émission des Dossiers de l'Ecran du 10 juillet 1979 (hélas, vous ne pourrez pas le voir si vous n'en payez pas les droits qui s'élèvent à 3,99 Euros ce qui mériterait une catégorisation des domaines relevant du domaine universel : je suis outré du fait qu'un institut national en vienne à facturer les enregistrements diffusés sur une chaîne publique):

http://boutique.ina.fr/video/art-et-culture/musees-et-expositions/CPB79051856/il-y-a-dix-ans-deja-la-lune.fr.html

 

 

 

 

 

 

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 15:36

Bonjour à tous, et en particulier à Mme Yulia Durand

J'étais jusqu'ici réticent à créer des liens avec d'autres sites, vu le contexte dans lequel j'ai dû créer ce blog il y a déjà deux ans.

Mais, j'ai changé brusquement mon fusil d'épaule ce jour, pour accueillir le site Jooble. Je l'ai regardé, je l'ai même éprouvé, et je dois dire que ce site qui ratisse les offres d'emploi existantes sur le marché internet est d'une grande qualité.

Un très bon outil pour trouver un emploi, voire même un stage. C'est dans cette dimension de service rendu avec efficacité que je crée aujourd'hui le lien avec Jooble.

Bien à vous tous,

Bruno LARDOUX

PS ; merci à Yulia de me renvoyer l'ascenseur !

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 02:21

LIBOR ET GLASS-STEAGALL

par Bruno LARDOUX, ingénieur, Paris le 14 juillet 2012

(IMPORTANT :  cet article est dans son premier jet ; l'esprit ne va pas changer, ni même les conclusion, mais il va être complété dans les deux ou trois prochains jours, de façon à le rendre plus lisible par tout à chacun. Les questions qui y sont abordées ne sont pas en effet d'une immédiate accessibilité. En outre, le flux d'information autour de ces questions s'accélère et je ne pourrai pas conclure cet article sans traiter du cas de Dexia, entre autres. Aussi, vous qui me lisez, je vous prie de bien vouloir me faire part de vos éventuelles remarques de gaçon à ce que je puisse les prendre en compte. Si vous n''y voyez pas d'inconvénient, je vous citerai.).

 

 link

L'impensable : la City heurtée de plein fouet

Il y eut la semaine dernière un fait inédit dans l'histoire de la City. Une de ses références, la Barclays, a admis avoir manipulé le cours du LIBOR depuis 2005. Ce fut un maëlstrom dont profite un certain nombre d'autres institutions respectables de la City pour faire admettre la nécessité de revenir aux bonnes pratiques qu'avait su mettre en place le Président Franklin Delano Roosevelt en 1933 avec ses mesures dites Glass-Steagall Act, elles-mêmes inspirées par les investigations et les conclusions de la Commission Pecora. Cet aveu de la part de Barclays a eu l'effet d'une bombe thermonucléaire sur la City et, dans ce contexte, il n'est pas un hasard si ce lundi 9 juillet la France a su faire passer des obligations court-terme (au plus tard le 27 décembre) avec des taux négatifs : certaines références de la City ont ainsi dorénavant plus confiance en la signature de la France qu'en la signature de certains de leurs collègues. Le fait que François Hollande se soit rendu mardi 10 juillet à Londres, au point d'être reçu par la Reine, et donc la présidente du Privy Council ne saurait relever du hasard. Pour rappel, François Hollande, avec Jacques Cheminade ont été les deux seuls candidats à l'élection présidentielle à vouloir imposer la séparation des banques de dépôts et les banques d'affaires sans ambiguïté, la différence résidant dans les moyens accordés à la finalité. Mais qu'est-ce que le LIBOR dont personne ou presque n'a jamais entendu parler ?

La crise du LIBOR

LIBOR signifie "London InterBank Offered Rate" ou, en français "taux interbancaire proposé sur la place de Londres". Il s'agit donc du taux auquel les banques se prêtent entre elles, sur le marché londonien, c'est à dire les banques référencées sur la City.

Le LIBOR est fixé tous les matins sur la base des informations divulguées par les acteurs du marché de la City. Il représente ainsi la moyenne des taux annoncés par ces acteurs. Par exemple, le LIBOR en livre-sterling est le résultat des estimations livrées par 16 banques, celui en Euros est constitué de 15 estimations.Grosso modo, concernant les devises les plus importantes (dollar américain, livre sterling, euro, franc suisse et yen), les banques systématiquement représentées sont:

  1. Barclays

  2. HSBC (Hong-Kong Shanghai Banking Corporation)

  3. RBS (Royal Bank of Scotland)

  4. JP Morgan

  5. UBS (Union des Banques Suisses)

  6. Deutsche Bank

  7. Société Générale

Ce qui est amusant c'est de constater que tous ces établissements extrêmement respectables sont systématiquement cités dans tous, je dis bien tous, les scandales financiers qui ont émergé depuis au moins dix ans.

Dans la zone euro, son équivalent s'appelle l'Euribor. Ils sont fixés une fois par jour, par l'association des banquiers britanniques ( British Bankers Association - BBA) pour le LIBOR et la Fédération Bancaire Européenne (FBE) pour l'Euribor, selon ce que proposent les banques.

A quoi sert donc ce LIBOR ? sur la base d'une moyenne acceptable, c'est à dire qu'on écarte en principe les disparités extrêmes, ce qui je suppose que l'on écarte les valeurs placées en-dehors d'un écart-type dont je ne connais pas l'algorithme de calcul, il sert à fixer les taux de prêts que s'accordent entre elles les banques. Le LIBOR est ainsi extrêmement vital pour tout ce qui concerne les produits dérivés à court terme, dont le volume se monte à des centaines de milliers de milliards de dollars sur la seule place londonienne. Une juste estimation des montants s'échangeant quotidiennement sur ces marché financiers à court terme sur le seul marché de Londres, dans un mouvement incessant de va et vient (les titres peuvent être échangés plusieurs fois en une seule seconde) s'élève à environ à 350 mille milliards de US$. ¨Peu importe d'ailleurs en quel monnaie doit être exprimé ce volume exact, on pourrait aussi bien écrire dollars, qu'euros ou livres-sterling car nul n'en connaît le montant exact, la plupart des fonds régissant ces produits étant hébergés par les paradis fiscaux qu'offrent Sa Très Gracieuse Majesté., entre les îles Caïman, Bahamas, Man, Jersey, etc.. Le seul chiffre à avoir en tête pour se rendre compte de cela est de savoir que le montant des échanges monétaires correspondant à l'économie réelle (échange de biens, de services, de licences) s'élève à moins de 0,1% des échanges monétaires suscités par la gestion de ces produits dérivés.

En fait cette opacité est-elle entretenue par la confiance aveugle qu'ont entre eux des gens de bonne compagnie. So British ! Alors que s'est-il passé ? Dans les faits cette confiance aveugle a été ébranlée par l'aveu fait par la Barclays à la SEC (Securities and Exchange Commission) selon lequel elle reconnaît qu'entre 2005 et 2009, elle a sciemment influencé le LIBOR, que ce soit à la hausse ou à la baisse au mieux de ses intérêts, c'est à dire pour éviter la faillite totale.

En d'autres termes, ceux du site internet de TF1 en l'occurence :

La banque britannique a, "à de nombreuses occasions et parfois quotidiennement pendant une période de quatre ans, à partir de 2005 (...) tenté de manipuler et fait des déclarations erronées" concernant le Libor et l'Euribor, a estimé le régulateur financier américain dans un rapport publié début juillet. Selon les autorités des deux côtés de l'Atlantique, Barclays a communiqué à maintes reprises des taux inférieurs ou supérieurs aux taux réels en fonction des intérêts du moment. Cette action a nécessité la complicité des courtiers de dérivés et du département trésorerie de la banque, qui transmet les taux à la BBA et la FBE. Des échanges de courriers électroniques entre courtiers et agents de trésorerie, retranscrits dans les rapports, confirment ces contacts. Au total, sur la période, les traders ont envoyé aux agents au moins 257 demandes de modification du taux de Barclays
Fin juin, elle a révélé qu'elle allait payer l'équivalent de 290 millions de livres, soit environs 360 millions d'euros, pour mettre fin aux enquêtes des régulateurs britanniques et américains dans cette affaire. Et l'image de la City en ressort encore plus écornée.

 

Soit. Mais, c'est là où cela devient intéressant, quand on se rend compte que le LIBOR ne prend pas en compte les variations extrêmes dans son calcul, ce qui implique que la Barclays n'a pas pu agir seule. Et donc s'installe le doute sur plusieurs autres banques internationales. Ainsi le BaFin allemand a t-il d'ores et déjà lancé des investigations sur la Deutsche Bank. La SEC a lancé une enquête sur Citigroup et JP Morgan Chase, et il semblerait que les autorités britanniques aient lancé des enquêtes sur RBS et HSBC et qu'en France l'AMF (Autorité des Marchés Financiers) ait déjà mis la Société Générale et BNP Paribas sous surveillance.

Ce n'est pas une gageure, et je veux vous donner deux ou trois exemples :

La ville de Baltimore, Maryland, a lancé des poursuites judiciaires contre pas moins de douze banques accusées d'avoir été complices dans la manipulation du LIBOR : la municipalité avait en effet contracté pour plusieurs centaines de millions de dollars en Interest Rate Swap ( IRS ou swaps de taux d'intérêt - voir à ce sujet http://fr.wikipedia.org/wiki/Swap_de_taux_d'int%C3%A9r%C3%AAt ) basés sur le LIBOR de façon à se protéger contre des hausses exagérées des taux d'intérêt des emprunts qu'elle avait dû contracter auprès des banques pour couvrir ses besoins en trésorerie liés à ses dépenses courantes comme l'entretien de la voirie, le financement des écoles, etc. Elle avait vu là une assurance contre des aléas qui, du fait de la triche, ont été réduits à néant. Ces IRS, du fait de la triche se sont avérés inutiles, ont été annihilés dans leurs fins.

La Communauté Urbaine de Lille en France a semble t-il signé également ce genre de contrats, mais à ma connaissance, ses instances dirigeantes ne se sont pas encore retournées contre les responsables de cette tricherie.

Des procureurs du Massachusetts vont rencontrer dans les prochains jours les autorités financières de l'état pour examiner les pertes induites par une fixation frauduleuse du LIBOR. En effet, de nombreuses agences de l'état ont eu entre leurs mains de nombreux contrats IRS dans la période 2007-2008. Ainsi, la Metropolitan Boston Transit Agency avec une douzaine de contrats IRS d'un montant de 1,6 milliard USD sur cinq ans, le Massachusetts Department of Transportation pour 800 millions USD en 2010, le Massachusetts Water Resources Authrity pour 350 millions USD, Partners Healthcare (qui alimente le Massachusetts General Hospital) pour 500 millions USD sur dix ans, etc.

Bob Diamond, le président depuis démissionné de la Barclays n'a trouvé comme excuse que « la manipulation des taux d'intérêts était une pratique commune et partagée ».

Vers le retour de Glass-Steagall

Un des effets les plus surprenants de cette crise du LIBOR a été la réaction des élites de la City en-tête desquelles on trouve les principaux éditorialistes du Financial Times. Tous se prononcent d'un seul coup pour le partage strict et définitif des établissements bancaires de dépôt et de crédit aux particuliers et aux entreprises (retail banks) des banques d'affaires (investment banks ou, aussi, merchant banks).

Parmi ces personnalités, on trouvera par exemple Peter Hambro, l'ancien héritier et propriétaire de la banque du même nom, Lord Myner, l'ancien éditeur du Guardian et de l'Observer et actuel directeur de RIT Capital, une banque d'investissement administrée par Lord Jacob Rotschild.

Toutes ces personnalités vont bien au-delà des conclusions de la Commission Vickers, créée par le gouvernement britannique suite à la faillite de 2008 et dirigée par l'économiste de la Banque d'Angleterre, Lord John Vickers, qui dans son rapport de septembre 2011 avait prôné un simple ringfencing c'est à dire au sein d'un même établissement financier constituant une unique entité légale la pose de barrières entre les activités de banque de détail ( dépôt, épargne et de crédit proposées aux acteurs particuliers ou aux entreprises) et les activités d'affaires ( spéculatives ), de façon à ce que ces dernières ne puissent toucher aux dépôts des premières pour atteindre leurs objectifs.

Tous ces gens se rendent compte enfin de ce que je n'ai cessé de clamer depuis vingt ans : la libéralisation continuelle des marchés financiers, leur dérégulation, ne pouvait mener qu'à un chaos qui menacerait l'existence même de l'espèce humaine. On y est. La lucidité semble prendre enfin le pas sur le délire ultra-libéral. Entre temps, on a laissé se développer une bulle financière construite sur une accumulation de produits dérivés qui est devenue telle une baudruche dont la peau se tendant, laisse apparaître des fissures laissant échapper des pets qui ne peuvent être compensées que par la préemption des moyens d'existence des êtres humains. Mais ces pets finissent par créer les conditions d'une hyperinflation jusqu'ici inconnue dans l'histoire de l'humanité.

Donc la priorité n'est certes pas, par un mimétisme à courte vue de revenir au Glass-Steagall qui fut lâché définitivement en 1999 par le Président William Clinton sous les injonctions de son conseiller économique, Lawrence Summers ( comme de hasard, les charges qui pesaient contre lui dans l'affaire Lewinsky le menaçant d'impeachment se sont soudainement évaporées ).

La priorité réside bien d'abord en le dégonflage de la baudruche : la laisser dans les conditions de surpression risquerait de mener à son explosion, ce qui aurait pour effet immédiat de créer une hyperinflation comparable à celle que connut la République de Weimar en 1923, mais cette fois à l'échelle mondiale. C'est ce que fit Franklin Delano Roosevelt en arrivant au pouvoir. Il nomma une Commission à la tête de laquelle il nomma Ferdinand Pecora qui n'eut de cesse de dénoncer les malversations des banquiers de Wall Street, dont déjà JP Morgan http://www.dailymotion.com/video/xlxpli_1933-commission-pecora-contre-les-banksters_webcam . Ces malversations dénoncées, on procéda alors aux bank holidays, c'est à dire une période durant laquelle les banques furent fermées pour expurger les lignes purement spéculatives de leurs bilans. C'est dans cette affaire que furent rédigés et votés le Glass-Steagall Act (séparation physique des banques de détail et des banques d'investissement) et le Securities Exchange Act (création de l'administration SEC, véritable arbitre). Rétablir le Glass-Steagall, sans procéder au dégonflage de la baudruche ne servira à rien, soyons clair. En tous les cas il ne pourra favoriser une véritable renaissance économique comme sut le faire l'idée du New Deal.

Conclusion

Ce n'est certes pas en reprenant au pied de la lettre les solutions de Franklin Delano Roosevelt, mais bien en s'inspirant d'elles, en prenant en compte une globalisation qui n'existait pas dans les années Trente, ou si peu. Aujourd'hui, les banques sont des conglomérats internationaux qui ne connaissent aucune frontière, sinon celles des paradis fiscaux qui n'existaient pas en ces temps reculés. Pour rappel, les paradis fiscaux ont été créés par la Couronne Britannique pour la plupart au moment même où elle perdait son Empire. Elle préserva le Common Wealth et accrut sa puissance en créant les paradis fiscaux, tant et si bien que de même que Palmerston pouvait le faire, sur l'Empire Britannique, jamais le Soleil ne se couche.

Il nous faut donc bien identifier le problème, celui de l'Empire Britannique dont l'ennemi irréductible est le modèle républicain. Modèle impérial contre modèle républicain. Modèle conservateur contre modèle progressiste.

Dans son projet présidentiel, « Le Changement, c'est maintenant », François Hollande a bien souligné la nécessité de réguler le système financier tout en créant les conditions d'un retour à la croissance dans les articles 7, 8, 11,12, 13. Il en a maintenant la légitimité. Aidons notre Président à imposer cette voie au reste du Monde : si la France ne peut pas grand chose dorénavant sans l'Europe, l'Europe ne peut strictement rien sans la France et son modèle républicain.

Alors, haut les cœurs et soutenons, titillons notre Président.

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 23:44

Today, Barack Obama won a KO victory on the reform of the health system he proposed. Oh, I know that the proposed system is very far from achieving the level of what can be observed in Europe, but it is undeniable that this is a step forward. What is most significant in this story is the main objection among numerous others raised by the Republicans about the constitutionality of the requirement that lies in every U.S. citizen to sign a health insurance contract, according to them in violation of the principles of liberty enshrined in the Constitution and its amendments. Now this is a Republican judge of the Supreme Court of the United States who has finally tipped the scales on the right side. The law proposed by Barack Obama is so extended with the necessary weight. Whoever would now repeal it go against the grain of the march of history. Good luck to her or him!

 

Aujourd'hui, Barack Obama a remporté une victoire par KO au sujet de la réforme du système de santé qu'il proposait. Oh, je sais bien que le système proposé est très loin d'atteindre le niveau de ce que l'on peut observer en Europe, mais il est indéniable que cela constitue une avancée certaine. Ce qui est le plus significatif dans cette histoire concerne la principale objection émise par les républicains, parmi tant d'autres, quant à la constitutionnalité de l'obligation faite à tout américain de souscrire une assurance maladie, en violation selon eux des principes de la Constitution et de ses amendements. Or, c'est un juge républicain de la Cour Suprême des Etats-Unis qui a finalement fait pencher la balance du bon côté. La loi proposée par Barack Obama est ainsi prorogée avec tout le poids nécessaire. Celui qui voudra dorénavant l'abroger ira à contre-courant de la marche de l'Histoire. Bon courage à elle ou lui !

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 04:11

Je n'ai pas l'habitude d'être insultant, mais là vous dépassez les bornes.

Vous n'avez aucun droit réel sur les enregistrements qui participent de la culture universelle. Ainsi, ai-je perdu l'accès aux enregistrements de Martin Luther King, dont vous semblez détenir les droits et que j'avais intégrés dans mon blog pour expliquer.

Enough is enough ! You do never have acquired the right to impose your imperial interests to the true citizenry it seems you to consider as slavery. We are free and have to get rid of imperial interests. Mankind and humanity are starving to death because of this imperialism. EMI is a true puppet put in the hands of her Majesty which is only a puppet manipulated by Illuminati's hands, from inside this so-called marvelous square mile it has been named "The City" and is in fact retained by these sculptural animals called griffins.

Alors EMI, libérez les droits sur ces enregistrements, sinon je vais m'énerver... et il ne faut jamais affronter un Bruno LARDOUX énervé.

 

 

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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