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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 17:18

Il y a quelques temps, en novembre dernier, j'ai écrit un article en anglais intitulé "Sorry, Mr. LaRouche, but I am a French !" dans lequel je mettai en ligne la traduction française du webcast de Lyn daté du 6 novembre 21010 ( Sorry Mr. LaRouche, but I am a French ) en expliquant ma position. Depuis, mes notes, que je diffuse en français aujourd'hui, ont visiblement influé son esprit, au point qu'il fait dorénavant très attention à ne pas confondre la France avec les autres pays européens.

 

Je dis, je proclame en fait, que les Etats-Unis et la France ont été créés tels des jumeaux et que ni l'un ni l'autre ne peuvent exister l'un sans l'autre.

 

Si je fais cette traduction aujourd'hui, c'est parce que malgré sa relative vieillesse, cet article a été très consulté cette dernière semaine, dans des proportions qui me semblaien inimaginables  (93 consultations ce dernier samedi). Je suis extrêmement surpris. Et je pense d'ores et déjà à inviter Lyn en France, pour qu'il vienne exposer ses idées, face à des gens dignes d'intérêt, à commencer par le Modem. La prochaine béatification de Jean-Paul II peut en fournir un prétexte valable. Je tiens en effet pour certain le fait que seuls deux hommes ont eu raison de cette abomination qu'était le Mur de Berlin. Le premier fut Karol Wojtyla, avec son fameux discours "N'ayez pas peur !" adressé à sa nation, alors qu'il eétait tout jeune Pape, le second fut sans conteste possible Lyndon H.LaRouche, avec son programme d'Intiative de Défense Stratégique qu'il promut aux côtés du Président Ronald Reagan au début des années 1980.

 

Donc voici ma traduction en français d'un texte que j'ai écrit directement en américain :

 

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Cher ami, M. Lyndon H. LaRouche, Jr.

 

Je vous ai rencontré il y a une vingtaine d'années. Depuis cette époque vous avez accompli un vrai effort pour adresser la vérité réelle, mais vous restez au milieu des marches du mémorial d'Abraham Lincoln.

 

Oui, en quelque sorte, vous restez au milieu de la route qui mène non seulement à la liberté, mais aussi à la fraternité et à l'égalité.

 

Vous savez, ces mots "Liberté, Egalité, Fraternité" inscrits et respectés au fronton de chacun de nos édifices publics, qu'ils soient une école, une mairie, un palais de justice, un ministère ou une prison, sont l'expresision de notre engagement pour l'humanité.

 

Et aux Etats-Unis, vous n'avez inscrit nulle part cet engagement. Vous ne vous accordez que l'obligation de déployer la bannière étoilée à la façade de vos foyers et de vos édifices publics.

 

Et, je dois le reconnaître, c'est la seule différence notable que l'on peut relever entre nos deux Constitutions qui expriment finalement le même esprit, légitimant les droits inaliénables dont sont munis tous les citoyens nés dans nos deux nations.

 

Je peux affirmer que jusq'à ce jour nos deux nations restent inextracablement liées par nos pères fondateurs respectifs. Les Etats-Unis et la France ne peuvent réellement exister en elles-mêmes. Quelque part, la France et les Etats-Unis ont été conçus tels des jumeaux. Et de tout point de vue, chaque être humain peut l'apprécier.

 

C'est ainsi, que dans chaque lieu au Monde que je puisse visiter, je suis considéré comme un citoyen français portant sur lui les droits et les devoirs civils qu'il doit garantir et protéger, à la lumière de sa Contsitution; les mêmes droits et devoirs civils que tout citoyen américain doit garantir et protéger.

 

En ce sens, les Américains et les Français sont l'expression de la flamme que portent les deux Statues de la Liberté à la sortie de Paris et à l'entrée de New-York City.

 

Ni la France, ni les Etats-Unis ne suaraient exister l'une sans l'autre.

 

Et j'en arrive ainsi à la seule critique que je peux adresser à votre discours du 6 novembre dernier sur le Web (pour rappel: http://www.dailymotion.com/video/xfkkoy_apres-la-defaite-d-obama-discours-de-lyndon-larouche_news),

 

Je reste convaincu  que vous faites la même erreur que FD Roosevelt en écoutant l'influence sournoise du Premier britannique, Winston Churchill. Je pense en effet que vous considérez la France tel tout autre pays européen.A vous entendre, je pense que vous confondez notre nation avec l'Empire britannique. En fait, si la France avait un empire colonial, elle a emporté dans ses bagages l'Institut Pasteur et l'école universelle, même s'il  était probablement incongru d'enseigner aux Nigériens ou aux Néo-Calédoniens, Kanaks, que nos ancêtres, les Gaulois, étaient nos seuls prédécesseurs.

 

En ce sens, vous dénigrez notre véritable Histoire. La France est quelque part étrange. Elle n'a rien à faire avec la Grande-Bretagne; avec l'Empire Britannique. La France est le vrai initiateur et fondateur des Etats-Unis. Avez-vous oublié Lafayette et L'Enfant  ? Louis VVI était bien autre chose qu'un simple serrurier !

 

A titre d'exemple, penchons-nous sur les activités de Jean Monnet: après qu'il eût fait la proposition d'Union entre la France et l'Angleterre finalement refusée  par le Général De Gaulle, il devint l'architecte du Victory Prgam de Franklin Delano Roosevelt jusqu'à la Conférence de Casablanca organisée par FD Roosevelt et  Churchill,  pour introniser le Général Giraud comme le commandant en chef des Forces françaises.  A ce moment, De Gaulle imposa la réalité de la conscience politique de la Fance face au sens de la réalité britannique brutale. Et Jean Monnet rallia De Gaulle.

 

De Gaulle, dont nous avons célébré ce dernier mardi le quarantième anniversaire de la mort, planifia le futur de la France en 1945-46, avec la complicité efficace et expérimentée de Jean Monnet. Il esquissa aussi le futur de l'Europe, par l'Idée de l'Europe, à construire sur la base de l'amitié franco-allemande renouvelée, en excluant la Grande-Bretagne. Et aujord'hui, nous nous trouvons dans la situation où l'Allemagne privilégie (enfin!) la Jus Solis (ie droit du Sol) au détriment de la Jus Sanguinis (le droit du sang).

 

Eh bien, nous avons maintenant   un traître de la France qui habite l'Elysée, comme nombre de  traîtres à la Constitution américaine ont pu hanter la Maison-Blanche. Aujourd'hui, vous avez à supporter la présidence de Barack Obama. Ainsi, nous avons à traiter ensemble, main dans la main, cet énorme problème. Deux marionnettes manipulées par l'Empire britannique et ses serviteurs sont désormais démocratiquement investies des plus hautes fonctions , l'un à la Maison Blanche, l'autre au palais de l'Elysée. Et pourtant, je reste très modéré, si j'analyse la démission de notre gouvernement.

 

Je reste persuadé que rien de bon ne pourra résulter de leur collaboration. Marionnettes britanniques ils sont : ils n'ont aucune idée de ce qu'un véritable être humain peut être, une fois qu'il a compris qu'il n'est ni un singe supérieur, ni un dinosaure.

 

Ainsi, après avoir compris tout cela, je ne peux agréer votre proposition basée sur le seule union des Etats-Unis, du Brésil, de l'Inde et de la Chine, négligeant la première puissance économique de la Planète: l'Europe. Je suis certain qu'une fois que vous aurez reconsidéré votre jumeau, la France, vous trouverez toute latitude pour soutenir nos efforts visant à la construction d'une vraie Europe. J'ai écrit jadis un article adressant ce sujet ( Le plan B pour l'Europe ).

 

Merci pour tout votre oeuvre.

 

Avec ma plus haute considération.

 

Bruno LARDOUX

 

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 00:51

Chers tous,

En faisant le ménage dans mon ordi, je me suis rendu compte que j'avais
enregistré une petite séquence que je n'avais jamais exploitée jusqu'ici et
que je vous demande de regarder.

 

On peut considérer cela comme une ... petite leçon d'économie réelle !

 

 

Une pieuvre qui bouffe un requin, quoi de plus normal finalement ? Quoi de
plus moral, quand c'est l'être humain qui, au-delà de son rôle de simple
observateur, organise une telle destruction de parasites ?

Désolé, c'est en anglais. Les images sont simplement suggestives. Mais
qu'advient-il de la pieuvre à la fin ?

L'Homme est-il prêt à éadiquer la pieuvre ?

C'est une leçon d'économie réelle. Pardon, pour les raccourcis éventuels.
Mais, n'hésitez pas à vous exprimer !

Bien à vous tous !

Bruno LARDOUX

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 20:06

 

Cette dernière semaine, j'ai eu l'occasion de lire le "Manifeste d'économistes atterrés", édité par les "Les Liens qui Libèrent (L.L.L)", novembre 2010, ISBN 978-2-918597-26-1 (5,50 €).

 

Cet opuscule d'une soixantaine de pages a été écrit par MM. Philippe Askenazy (CNRS), Thomas Coutrot (Conseiller scientifique d'Attac), André Orléan (CNRS, EHESS), Henri Sterdyniak (OFCE). Cet opuscule a été contresigné par environ 700 autres économistes avant publication.

 

Cet opuscule avait pour but de simplifier le débat économique, de façon à permettre à tout à chacun de comprendre les enjeux économiques, de façon claire et concise. L'organistaion de cet opuscule autour de dix fausses évidences, contrecarrées par 22 mesures soumises au débat remplit son objectif. De ce point de vue, le résultat est limpide, sauf peut-être deux allusions un peu trop spécialisées.

 

Maintenant, passons au coeur du sujet en étudiant la répartition des fausses évidences.

 

Fausse évidence n°1: Les marchés financiers sont efficients (Mesures n° 1 à 4)

 

Ce que je retiens de cette fausse évidence, c'est l'ajustement de la loi de l'offre et de la demande, nécessaire dans une économie libre pour l'échange de biens et de services, à quelque chose qui n'a rien à voir avec la loi de l'offre et de la demande, cette chose étant les règles intrinsèques aux marchés financiers.

 

Je suis complètement d'accord avec les mesures proposées: cloisonner les activités des marchés financiers, de celles des acteurs financiers; interdire aux banques de spéculer sur leurs fonds propres; réduction de la liquidité par l'instauration de contrôle des mouvements des capitaux et l'instauration de taxes sur les transactions financières; limiter les transactions financières aux besoins de l'économie réelle (Ndr: j'ai déjà proposé de limiter l'utilisation des produits dérivés au seul effet de protection contre les variations aléatoires des monnaies, en l'absence s'un système de parité fixe mais révisable, tel celui de Bretton-Woods).

 

Fausse évidence n°2: Les marchés financiers sont favorables à la croissance économique (Mesures n°5 à 7)

 

Ce que je retiens de cette fausse évidence, c'est le constat que la finance mondialisée s'est substituée au financement bancaire des investissements. En exigeant de 15 à 25% de rentabilité, les marchés financiers finissent par tuer l'économie. Dans le même temps, les entreprises industrielles doivent répondre aux exigences des actionnaires, avant que de répondre aux besoins exprimés par leurs marchés. Ce qui mène inexorablement à la disparition des investissements nécessaires, donc à la disparition de la croissance économique.

 

Je suis d'accord avec les mesures proposées : renforcer les contre-pouvoirs dans les entreprises; accroître fortement l'imposition des très hauts revenus (Ndr: qui naissent du refus d'investissement): réduire la dépendance des entreprises vis-à-vis des marchés financiers par l'instauration d'une véritable politique publique de crédit.

 

Ce à quoi j'ajoute: depuis le 3 janvier 1973, la loi Pompidou-Giscard interdit de fait toute implication de la sphère politique souveraine dans la sphère économique. Il faut rétablir ce lien, qui fut très bien incarné par le Plan.

 

Fausse évidence n°3: Les marchés sont de bons juges de la solvabilité des Etats (Mesures n°8 et 8bis)

 

Ce que je retiens de cette fausse évidence, c'est que plus vous êtes endetté, plus les taux d'intérêt que vous devez acquitter pour le réglement de vos dépenses courantes sont élevés, sans tenir compte du capital accumulé et surtout sans tenir compte de l'activité économique réelle. Ces positions extrêmes sont imposées par les notes accordées par des agences de notation "indépendantes" dont les modes de calcul ne relèvent d'aucune transparence.

 

Aussi, je suis complètement en accord avec la mesure n°8 proposée: on doit imposer aux agences de notation un mode de calcul transparent. Concernant la mesure n°8bis, je mettrai un bémol. Je suis d'accord pour le transfert des titres publics des Etats à la BCE à la condition expresse que la BCE devienne une émanation véritablement souveraine de la volonté des citoyens de chacun des pays ayant adopté l'EURO.

 

Ce à quoi j'ajoute, qu'il est nécessaire que les pays participant à l'Euro se munissent d'une agence de notation propre, souveraine, dont les modes de calcul seront transparents et dont la notation s'imposera à tout établissement bancaire voulant avancer des fonds à un Etat.

 

Fausse évidence n°4: L'envolée des dettes publiques résulte d'un excès de dépenses (Mesure n°9)

 

Ce que je retiens de cette fausse évidence, c'est le message que Bill Clinton, alors candidat aux plus hautes fonctions, avait écrit de sa main sur un bandeau barrant l'accès à son QG de campagne: "It's economy, idiot !" De façon définitive, j'argue le fait que le budget d'une nation n'a rien à voir dans ses règles de gestion avec celles d'un simple ménage, pourtant la composant. Que ce soit dans la Constitution américaine, ou dans la Constitution française, l'Etat se doit de satisfaire le droit à "la recherche du bonheur". ... on en est loin, aujourd'hui, tant avec Barack Obama qu'avec Nicolas Sarkozy, qui délibérément ignorent le Préambule de leurs Constitutions, un accessit devant être accordé à Nicolas Sarkozy qui nomma Mme Simone Veil à la tête d'une Commission visant à moderniser le Préambule de notre Constitution. La très respectée Mme Veil rendit une copie selon laquelle il convenait de ne rien changer.

 

La réalité est que la dette ne cesse d'augmenter, de façon quasi automatique, du fait entre autres des allègements fiscaux accordés toujours continûment à des personnes - morales et physiques - qui profitent de ces allègements pour investir dans la dette des Etats. C'est ce cycle infernal qu'il faut couper.

 

Au-delà de la mesure n°9, qui prévoit un audit public visant à l'établissement d'un statu-quo, servant à identifier l'origine et les détenteurs de la dette publique, je souhaite que l'Etat, au travers d'une véritable Commission de recherche des implications, allant jusqu'au droit d'inculpation se saisisse de ce dossier par opposition au droit absolu, le Préambule de notre Constitution. C'est ce que fit FDR en nommant la Commission Pecora: tous les pourris, banquiers, assureurs, mais aussi les serviteurs de l'Etat impliqués furent condamnés. Sans ce nettoyage préalable, jamais les Etats-Unis, au travers de la poiitique du New Deal n'auraient pu faire face aux dangers menaçant nos libertés dans ces années trop sombres.

 

Fausse évidence n°5: Il faut réduire les dépenses pour réduire la dette publique (Mesures n°10 et 11)

 

C'est là où on aborde le noeud gordien : aucune économie ne saurait servir des taux d'intérêts au-delà de son taux de croissance physique réel. Nous nous trouvons ainsi dans la situation où les marchés financiers désespérés par leurs paris hasardeux sur lesquels ils ont construit des montagnes de dettes, sucent littéralement le sang de personnes qui n'y peuvent mais.

 

Je suis parfaitement en accord avec les mesures proposées: maintien des protections sociales (et j'ajouterai, contre vents et marées); accroissement de l'effort budgétaire en faveur de la recherche, dans le sens où on augmente la VA. Par contre, à moins que l'on définisse définitivement le mot "écologique", je ne suis pas d'accord à accorder des crédits à un concept flou. Je me suis déjà abondamment exprimé à ce sujet.

 

Fausse évidence n°6: La dette publique reporte le prix de nos excès sur nos petits-enfants (Mesures n°12 et 13)

 

Avant de me lancer dans une diatribe que j'ai déjà exposée à mes parents, je veux relever cette simple phrase dans le texte original :

 

"La dette publique est bien un mécanisme de transfert de richesses, mais c'est surtout des contribuables ordinaires vers les rentiers".

 

En gros, on sacrifie la richesse réelle créée au bénéfice de rentiers qui achètent des Bons avec des taux d'intérêt qu'une économie saine, créatrice ne saura jamais fournir. On dénote ici l'irresponsabilité des rentiers créanciers de la dette publique.

 

Je suis complètement en accord avec les mesures proposées: redonner un caractère fortement redistributif à la fiscalité directe sur les revenus (en gros, suppression des niches qui permettent à Liliane Bettencourt de n'atteindre que la marge d'imposition à 20%); supprimer les exonérations aux entreprises qui ne créent pas d'emploi.

 

Fausse évidence n°7: Il faut rassurer les marchés financiers pour pouvoir financer laa dette publique (Mesures n°14 et 15)

 

Il n'y a qu'une seule chose à dire à ce sujet: "depuis Maastricht, les banques centrales ont interdiction de financer les Etats", ce qui est clairement en désaccord avec le Préambule de notre Constitution. C'est pour cette raison que j'avais voté "NON" à Maastricht en 1992, comme j'ai voté "NON" en 2005. C'est le coeur du sujet. Comme le disait le Général de Gaulle, la politique de la France ne peut être décidée à la corbeille. Ce n'est pas depuis trente ans que l'Etat a abandonné ses prérogatives, mais bien depuis le 3 janvier 1973 avec la loi 73-7 (dite Pompidou-Giscard) qui dans son article 25 interdit au Trésor de présenter ses escomptes à la Banque de France, loi qui de toute façon venait dans la veine ouverte par le Président Nixon lorsqu'il déclara la non convertabilité du dollar en or. Je suis surpris d'ailleurs que jamais nos "économistes atterrés" ne mentionnent ce mécanisme destructeur.

 

Je suis en désaccord total avec la mesure n°14: la BCE n'est pas l'émanence d'une quelconque souveraineté décisionnaire des citoyens qui partagent l'Euro. Pire, on devrait créer aux côtés de la BCE un "Trésor Européen", qui serait chargé d'orienter les crédits créés à partir de la dette publique vers l'économie réelle, ce "Trésor" devant être l'expression des citoyens souverains partageant notre monnaie commune, l'Euro.

 

Je suis par contre complètement d'accord avec la mesure n°15, qui consiste à plafonner le service de la dette publique en fonction de la croissance, quitte à pénaliser ce qu'il faut bien appeler des usuriers.

 

Fausse évidence n°8: L'Union Européenne défend le modèle social européen (Mesures n°16 et 17)

 

Le titre se suffit à lui-même. Et il faut très vite recouvrer l'esprit des pères fondateurs de l'Europe; de Jean Monnet à Gaspieri en passant par Schumann et les deux inséparables, Konrad Adenauer et Charles de Gaulle : la mise en commun de nos meilleurs pour créer un encore meilleur.

 

Aussi, je suis en complet accord avec les mesures proposées, visant à un rétablissement d'un protectionnisme ciblé, selon d'ailleurs les voeux exprimés par feu Maurice Allais, dans son dernier article économique paru dans Marianne daté du 5 décembre 2009.

 

Fausse évidence n°9: l'EURO est un bouclier contre la crise (Mesures n°18 à 20)

 

Comme la précédente, son titre se suffit à lui-même. Mais pour le coup, avant d'inventer au travers des mesures proposées, de nouvelles institutions bancaires dénuées de toute souveraineté, il s'agit de créer un "Trésor" capable d'orienter les crédits à puiser dans les dettes. C'est une solution hamiltonienne à laquelle nos économistes, aussi bons soient-ils, n'ont jamais été formés.

 

 

Fausse évidence n°10: La crise grecque a enfin permis d'avancer vers un gouvernement économique et une vraie solidarité européenne (Mesures n°21 et 22).

 

De toutes parts, en Europe, on ne fait qu'annoncer des mesures restricitives écrasant chaque jour davantage les actifs, les créateurs de richesses. On est ainsi passé au délire le plus absolu : chaque pays-membre doit inscrire dans sa Constitution l'engagement de budget équilibré. On fait pire que pour les ménages, qui peuvent investir à long terme dans leur logement. En exigeant un engagement de zéro dettes, on confond dépenses de fonctionnement et dépenses d'investissement. Si je suis d'accord pour évaluer un équilibre nécessaire des dépenses de fonctionnement, il n'en est pas de même pour les dépenses d'investissement : comment pourrons-nous nous défendre demain, sans l'achat d'armements de plus en plus performants, que l'on espère jamais voir servir ? Comment pourra t-on demain investir suffisamment pour convertir notre modèle de développement basé sur l'utilisation des hydrocarbures vers un modèle d'utilisation de l'hydrogène ?

 

C'est dans les mesures proposées que l'on trouve la limitation des économistes qui sur un tableau, ne voient que des coûts et des ressources exprimées en Euros, en dollars ou toute autre monnaie. Aussi je suis d'accord avec la mesure n°21 visant à une harmonisation fiscale et sociale des divers états-membres. Mais, pour ce qui concerne la mesure n°22, je suis d'accord pour "lancer un vaste plan européen financé par souscription auprès du public, à taux d'intérêt faible, mais garanti, et/ou par création monétaire de la BCE, pour engager la reconversion écologique de l'économie européenne", à condition que l'on définisse précisément ce que veut dire écologique.

 

C'est là où le bât blesse. En effet, si on prend le développement de l'énergie, par exemple, on ne peut pas réduire le débat à un seul équilibre financier, ce que de trop nombreux écologistes ignorent délibérément, c'est par exemple le fait que produire une cellule photovoltaïque, il faudra dépenser plus d'énergie que cette cellule sera capable de produire pendant sa courte durée de vie... et ce, dans des rapports considérables !  Je crains ainsi que le flou entretenu autour du mot écologique ne serve in fine à établir des conditions entropiques, condamnant nos sociétés renfermées sur elle-mêmes, toournant le dos à leur avenir, telle la civilisation de l'Île de Pâques. Alors laissons la nature faire ce qu'elle a à faire, et améliorons notre environnement.

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 13:52

Michel Serres est un philosophe humaniste français qui a bien intégré les enseignements de Leibniz, au contraire de trop d'autres. C'est pour moi toujours un plaisir de le lire.

 

Ce dernier dimanche 3 avril est parue dans le JDD une interview de lui dans laquelle il défend plus ou moins les thèses développées dans l'article que j'ai dernièrement publié Et les véritables causes du tsunami ?

 

En résumé, Michel Serres, qui est aussi un historien des sciences, un épistémologiste, nous signale qu'après longues années de quiétude, notre Terre se réveiile (Ndr: suite à Christ Church en Nouvelle Zélande, suit à la catastrophe japonaise, il y a eu depuis un tremblement de terre de 6,6 dans la baie de Tokyo, un de 6,7 en Indonésie et ce dernier week-end un de 4,4 sur la faille de San Andreas en Californie du Sud, Mexique, dont les effets ont été ressentis jusqu'au nord de San Diego, ce dernier sans doute annonciateur d'un autre beaucoup plus important selon les agences mexicaine et américaine).

 

Il nous rappelle aussi que il y a des millions d'années, cinq grandes catastrophes, ont détruit 90 à 95% de la Vie sur Terre, mais qu'en même temps, ces catastrophes furent déclenchées par des impacts de météorites ou une activité tellurique dont l'une d'entre elles contribua à la naissance de notre espèce. La Terre  est née de l'impact de mutitudes de météorites. (Ndr: on suppose qu'une grande partie de l'eau existant sur notre Terre est en fait d'origine extraterrestre apportée par des météorites glacées s'évaporant lors de leur pénétration dans notre atmosphère). Aussi, le tremblement de Terre au Japon n'est pas la sixième fin du Monde !

 

Quand on l'interroge sur l'opportunité du nucléaire, il fait une ellipse en rappelant que lorsque il met aujourd'hui 12 heures pour rallier San Francisco deux fois par an (Ndr: il enseigne à Stanford), son grand-père mettait deux mois et demi pour faire le même trajet en doublant le Cap Horn. Il ajoute que si l'on devait recharger notre portable, à la seule force de notre pédale sur notre bicyclette, cela nous prendrait deux jours et demi. Il ajoute qu'utiliser les éoliennes aujourd'hui, c'est comme revenir au Moyen Âge, lorsque l'on utilisait les moulins à vent pour moudre le grain. Une société sans énergie est une société du Moyen Âge. Le nucléaire est aujourd'hui la voie la plus appropriée pour la fourniture d'énergie.

 

Il évoque aussi le fait qu'au-delà des catastrophes naturelles, il y eut des catastrophes bien plus effrayantes tout au long de l'Histoire Humaine : à la fin de l'Empire Romain, il existait un niveau démographique en Europe qui n'a finalement été rattrapé qu'au XVIIème siècle. Il y eut tout au long de l'Histoire des effondrements démographiques. Il est significatif que la plupart des textes saints commencent avec le Déluge. Tout cela prouve que nous sommes les enfants de telles catastrophes. Nous sortons d'une période depuis le début du XIXème siècle qui a vu la Révolution Industrielle, puis le progrès occidental, au cours de laquelle la Terre paraissait endormie. Mais elle se réveille maintenant et nous savons que cela concerne trois points de "Big Ones" : le premier sur la faille de San Andreas en Californie, un deuxième du côté d'Istanbul (Ndr: c'est à dire dans la région de l'Est Méditerranéen au nord d'une ligne Le Caire-Dubrovnik qui a connu nombre de tumultes depuis l'an 364 de notre ère), un troisième au Japon situé aux confins de trois plaques tectoniques.

 

Pour conclure, il nous rappelle qu'en France, pays situé à mi-chemin entre le Pôle Nord et l'Equateur, la remarque n'est sans doute pas anodine dans son esprit, nous ne prenons en fait aucun risque, comparé à ceux que les japonais ont pris en s'installant sur cet archipel. Nous avons les meilleurs fromages, les meilleurs vins (Ndr: un sage autrichien, sage m'a dit un jour "ô la France, le pays où le lait et le miel ont toujours coulé à flots !"), mais dès qu'une difficulté se présente ailleurs, c'est déjà la fin du Monde.

 

Pour compléter cet article : pour avoir lu Michel Serres, par exemple, "Le Contrat Naturel", paru chez François Bourin, mai 1990, ISBN 2-87686-041-4, je sais qu'il s'agit pour l'Humanité d'établir un contra moral entre elle et la Nature. Peut-être faudra t-il en repasser par l'oeuvre majeure de Vladimir I. Verdnasky "Biosphère et noosphère" paru chez American Scientist en janvier 1945 et dont la traduction en français est disponible au lien suivant http://www.larecherchedubonheur.com/article-vladimir-i-vernadsky-la-biosphere-et-la-noosphere-1945-60310198.html.

Il appartient ainsi de savoir, si face à de tels dangers prévisibles, l'être humain sera capable de réunir les capacités intellectuelles et surtout morales, pour faire face ou se contentera d'adorer encore une fois le Veau d'Or, sans autre finalité que la satisfaction de son ego sensoriel. L'être humain va t-il enfin se rendre compte de sa responsabilité inédite dans l'Histoire des espèces, de sa responsabilité unique quant à la préservation et l'expansion de la Vie en général ?

Là se trouve la question.

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 21:39

Il y a quelques jours, j'ai écrit deux articles Et si plutôt que du nucléaire, on s'occupait du tsunami ? et De la nécessité de l'eau douce pour le développement . Dans ce dernier article j'avais saisi une communication vidéo de M. Lyndon H. LaRouche Jr. (hélas en anglais seul) concernant le problème d'une interaction possible entre l'activité solaire et l'activité sismique.

 

Je me souviens d'une conversation que nous avions eue, moi et quelques autres avec Haroun Tazieff à ce sujet, il y a à peu près vingt ans (ou un peu moins). Je vois avec plaisir le mouvement de LaRouche relever le défi.

 

Je reproduis donc ici un article écrit par un de mes amis. Il ne s'agit pas ici de politique, mais bien de science physique, en tant que cela peut affecter l'existence de chaque être humain. Au passage, je ferai remarquer, que ce qui nous distingue définitivement des dinosaures ou même des grands singes (apes en anglais), c'est bien cette faculté à analyser les conditions de notre environnement... et les maîtriser, qu'on appelle de fait le progrès.

 

Donc voici:

 

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24 mars 2011 (Nouvelle Solidarité) – Selon l’astrophysicien britannique Piers Corbyn, ce serait bien l’éruption solaire de classe X (les plus puissantes) du 9 mars et l’éjection de masse coronale du 7 mars signalée par la NASA, qui auraient déclenché le séisme de magnitude 9 au Japon le 11 mars.

Le 21 mars est apparue une importante tache solaire que certains pensent être une résurgence plus puissante de celle qui provoqua les éruptions du 7 et du 9. L’activité de cette tache est intense en radiation UV et pourrait émettre des vents violents de protons d’une énergie de 50 Méga electron-volt. Dans une interview avec Voice of Russia, le directeur adjoint de l’Institut géographique de l’Académie des sciences russe, Arkady Tishkov, a expliqué que « les cycles d’activité sismique de la Terre sont en lien direct avec les évènements solaires. Le soleil éjecte des masses de protons qui affectent l’activité de la terre. »

Corbyn et Tishkov soulignent aussi le rôle de la Lune qui a atteint le 19 mars son périgée, soit sa distance la plus proche de la Terre en 20 ans. Ils rejoignent en cela le géologue américain Jim Berkland, qui prévoit un risque majeur de tremblement de terre sur la ceinture pacifique jusqu’à la fin du mois, particulièrement pour la Russie et les Etats-Unis, à cause notamment d’une forte attraction lunaire. En effet, la ceinture de feu correspond à la plus vaste et la plus profonde des plaques tectoniques ; elle est entièrement sous-marine. L’amplification des marées par la proximité de la Lune (qui déforme également la croûte terrestre) accroît considérablement la force d’inertie de l’océan qui vient ajouter un surplus de pression sur la zone de subduction de la plaque.

Dans un communiqué, Corbyn explique : « Les récents évènements sismiques extrêmes dans le monde ont été précédés par des évènements extrêmes sur le Soleil – particulièrement des éruptions solaires de classe X et les jaillissements de protons qui les accompagnent. Il nous apparaît que les évènements météorologiques et sismiques violents sont toujours précédés par des évènements violents sur le Soleil, et historiquement, les jaillissements de protons généralement associés aux éruptions de classe X sont un avertissement particulièrement fiable des conditions météo extrêmes, des formations de tempête et des évènements sismiques. Nous n’avons pas d’estimation précise quant à la localisation probable des évènements sismiques, si ce n’est de dire que "la ceinture de feu" Pacifique est très vulnérable et que des évènements sismiques au Japon et/ou dans l’ouest des Etats-Unis sont très possibles. »

Les mises en garde de Berkland et Corbyn contre des tremblements de terre violents qui pourraient survenir dans les jours à venir s’avèreront peut être fausses, mais il s’agit aujourd’hui d’établir une véritable science solarienne de la sismologie pour se prémunir des effets dévastateurs que pourraient avoir des tremblements de Terre en série dans les prochaines années. En effet, il n’y aurait rien de pire que de s’en remettre au bon vouloir de Gaïa et de subir ses épreuves et ses morts comme des sanctions bien méritées contre l’orgueil des hommes. C’est bien parce que nous ne sommes pas des animaux que nous pouvons comprendre les déterminants universels de notre modeste vie et de notre modeste planète, et ainsi changer le cours des choses. S’y opposer revient à priver les peuples du choix de leur libre destinée, ce que dans l’histoire on a appelé « empire » ou « fascisme ».

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J'ajoute ici un commentaire: en quoi consiste le fascisme, sinon en la négation de la nature même de l'être humain ? Le fascisme est finalement la forme supérieure de la gouvernance dans le "Meilleur des Mondes Possibles". Peu importe, qu'il soit abruti de "soma" pourvu qu'il soit gouvernable, sans possibilité de rebellion.

 

Les gens qui pensent ainsi sont justement des grands singes, incapables de définir un avenir meilleur à l'Humanité. C'est dans cette perspective que j'ai écrit en d'autres temps Le plan B pour l'Europe et L'Europe, définitivement l'Europe

 

Nous avons aujourd'hui à traiter un problème humain : je suis convaincu que l'on doit affronter des conditions particulièrement adverses, dues à une saute d'humeur de notre Soleil... et aucune réforme monétaire n'y pourra mais ! C'est en cela que cette saute d'humeur adresse la conscience de chacun d'entre nous : sommes-nous prêts, en oubliant tous nos griefs, à affronter la réalité, pour le bonheur de l'ensemble de l'Humanité ?

 

Pour creuser, ces questions, deux vidéos sous-titrées en français:

 

link

 

http://www.dailymotion.com/video/xhp9mt_la-ceinture-de-feu_tech

 

link

http://www.dailymotion.com/video/xhsenj_la-ceinture-de-feu-suite-alerte-au-tremblement-de-terre_tech#from=embediframe

 

Je regrette cependant que mes amis aient choisi la traduction "la ceitnure de feu" pour "the rims of fire",  dans le sens où j'aurai plutôt traduit par "les marches du feu", ce qui rend compte des incroyables dénivelés de l'Océan Pacifique.

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 23:00

 

De ces cantonales, je retiendrai deux choses :

 

  1. Faute de solutions de l'UMP et du PS, un ras le bol généralisé provoque une vague d'abstentions sans précédent, et un vote lepéniste lui aussi sans précédent. Pendant les deux soirées électorales, personne n'a parlé de l'essentiel... de plus, le 20 mars, le MODEM, comptabilisé à 1,3% voyait huit de ses candidats élus dès le premier tour. Dans les faits, en décomptant les voix sur les quelques 400 cantons, dans lesquels le MODEM avait présenté un candidat, on a compté un score réel de 13,87% des votes exprimés

  2. Au soir du 27 mars, le MODEM compte, au bout des deux tours, 32 élus, contre seulement 2 au FN.

Pendant ces deux soirées, j'ai sans arrêt vu des représentants du FN, des journalistes à pérorer jusqu'à plus soif de la possibilité, de l'horreur d'un 21 avril à l'envers ou à l'endroit, en ignorant systématiquement François Bayrou et le staff du MODEM. Vous avez vu la couleur orange vous ?

 

Moi pas.... pire, je n'ai vu aucune mention des résultats du MODEM le 27 mars.

 

Tout semble indiquer un ostracisme débile : des journalistes, des analystes impunis, essaient de faire disparaître dans l'oeuf toute velléité de reconstruction de notre pays dans la tradition républicaine, c'est à dire la tradition de C. De Gaulle et de Jean Jaurès. Cela s'appelle la République. Cette tradition, on ne la trouve nulle part ailleurs qu'au Centre véritable, c'est à dire en nos jours, au MODEM.

 

Pendant, que tout le monde pérore sur des questions de personnes, nous, au MODEM, nous réfléchissons et définissons des solutions véritables. Si parfois, les débats sont vifs au sein de notre mouvement, il n'en reste pas moins que des solutions se dégagent.

 

D'où FN=2 vs MODEM=32 ! ...
les électeurs, n'ont pas attendu l'avis des medias pour apprécier la validité de nos propositions !

 

Bref, au risque de heurter la Loi, je n'hésite pas à dénoncer ce soir une attitude du contrôle de l'information, digne de celle qu'aurait pu mettre en oeuvre en d'autres temps, qu'on espérait révolus, des indvidus au service de tous les fascismes.

 

Bien à tous

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 00:15

 

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CONCLUSIONS OF THE

FINANCIAL CRISIS INQUIRY COMMISSION

 

 

We conclude the government was ill prepared for the crisis, and its inconsistent response added to the uncertainty and panic in the financial markets. As part of our charge, it was appropriate to review government actions taken in response to the developing crisis, not just those policies or actions that preceded it, to determine if any of those responses contributed to or exacerbated the crisis.

 

Nous sommes arrivés à la conclusion que le gouvernement était mal préparé à la crise, et sa réponse incohérente à ajouté à l'incertitude et la panique des marchés financiers. Dans le cadre de notre charge, il était approprié d'examiner les mesures prises par le gouvernement en réponse à la crise en gestation, pas seulement ces politiques ou ces actions qui l'ont précédée, afin de déterminer si l'une de ces réponses a contribué à  la crise ou l'a exarcébée.

 

 As our report shows, key policy makers—the Treasury Department, the Federal Reserve Board, and the Federal Reserve Bank of New York—who were best positioned to watch over our markets were ill prepared for the events of 2007 and 2008. Other agencies were also behind the curve. They were hampered because they did not have a clear grasp of the financial system they were charged with overseeing, particularly as it had evolved in the years leading up to the crisis. This was in no small measure due to the lack of transparency in key markets. They thought risk had been diversified when, in fact, it had been concentrated. Time and again, from the spring of 2007 on, policy makers and regulators were caught off guard as the contagion spread, responding on an ad hoc basis with specific programs to put fingers in the dike. There was no comprehensive and strategic plan for containment, because they lacked a full understanding of the risks and interconnections in the financial markets. Some regulators have conceded this error. We had allowed the system to race ahead of our ability to protect it.

 

Comme le montre notre rapport, les décideurs politiques au sein du Département du Trésor, de la Federal Reserve Board  ( NdT: ce que l'on pourrait traduire par la direction générale de la Réserve Fédérale, chargée de coordonner chacune des Réserves Fédérales, une par Etat ) et la Federal Reserve Bank de New York  ( NdT: la Réserve Fédérale de New York eut dans ces heures une action déterminante; son directeru à l'époque n'était autre que Tim Geithner, qui devint un des principaux conseillers du Président Obama )- qui étaient les mieux placés pour veiller sur nos marchés étaient mal préparés pour les événements de 2007 et 2008. D'autres agences ont également été à la traîne. Elles ont été handicapées par une incompréhension évidente du système financier dont elles étaient chargées de de la supervision, en particulier de celle de son évolution dans les années qui ont précédé la crise. Ce fut dans une large mesure en raison du manque de transparence des marchés clés. Ils pensaient que le risque avait été diversifié, alors qu'en fait, il avait été concentré. Maintes et maintes fois, à partir du printemps 2007, les décideurs et les régulateurs ont été de plus en plus pris au dépourvu à mesure que la contagion gagnait, sans pouvoir répondre adéquatement avec des programmes spécifiques, quitte à tremper leurs mains dans le cambouis. Il n'y avait pas de plan organisé stratégique pour le confinement, parce qu'ils n'avaient pas une compréhension complète des risques et des interconnexions existant au sein des marchés financiers. Certains régulateurs ont reconnu cette erreur. Nous avons laissé le système courir avec une vitesse plus grande que celle de notre capacité à le protéger.


While there was some awareness of, or at least a debate about, the housing bubble, the record reflects that senior public officials did not recognize that a bursting of the bubble could threaten the entire financial system. Throughout the summer of 2007, both Federal Reserve Chairman Ben Bernanke and Treasury Secretary Henry Paulson offered public assurances that the turmoil in the subprime mortgage markets would be contained. When Bear Stearns’s hedge funds, which were heavily invested in mortgage-related securities, imploded in June 2007, the Federal Reserve discussed the implications of the collapse. Despite the fact that so many other funds were exposed to the same risks as those hedge funds, the Bear Stearns funds were thought to be “relatively unique.” Days before the collapse of Bear Stearns in March 2008, SEC Chairman Christopher Cox expressed “comfort about the capital cushions” at the big investment banks. It was not until August 2008, just weeks before the government takeover of Fannie Mae and Freddie Mac, that the Treasury Department understood the full measure of the dire financial conditions of those two institutions. And just a month before Lehman’s collapse, the Federal Reserve Bank of New York was still seeking information on the exposures created by Lehman’s more than 900,000 derivatives contracts.

 


In addition, the government’s inconsistent handling of major financial institutions during the crisis—the decision to rescue Bear Stearns and then to place Fannie Mae and Freddie Mac into conservatorship, followed by its decision not to save Lehman Brothers and then to save AIG—increased uncertainty and panic in the market.

 

 

In making these observations, we deeply respect and appreciate the efforts made by Secretary Paulson, Chairman Bernanke, and Timothy Geithner, formerly president of the Federal Reserve Bank of New York and now treasury secretary, and so many others who labored to stabilize our financial system and our economy in the most chaotic and challenging of circumstances.

 

 

• We conclude there was a systemic breakdown in accountability and ethics. The
integrity of our financial markets and the public’s trust in those markets are essential
to the economic well-being of our nation. The soundness and the sustained prosperity
of the financial system and our economy rely on the notions of fair dealing, responsibility,
and transparency. In our economy, we expect businesses and individuals
to pursue profits, at the same time that they produce products and services of quality
and conduct themselves well.
Unfortunately—as has been the case in past speculative booms and busts—we
witnessed an erosion of standards of responsibility and ethics that exacerbated the financial
crisis. This was not universal, but these breaches stretched from the ground
level to the corporate suites. They resulted not only in significant financial consequences
but also in damage to the trust of investors, businesses, and the public in the
financial system.
For example, our examination found, according to one measure, that the percentage
of borrowers who defaulted on their mortgages within just a matter of months
after taking a loan nearly doubled from the summer of  to late . This data
indicates they likely took out mortgages that they never had the capacity or intention
to pay. You will read about mortgage brokers who were paid “yield spread premiums”
by lenders to put borrowers into higher-cost loans so they would get bigger fees, often
never disclosed to borrowers. The report catalogues the rising incidence of mortgage
fraud, which flourished in an environment of collapsing lending standards and
lax regulation. The number of suspicious activity reports—reports of possible financial
crimes filed by depository banks and their affiliates—related to mortgage fraud
grew -fold between  and  and then more than doubled again between
 and . One study places the losses resulting from fraud on mortgage loans
made between  and  at  billion.
Lenders made loans that they knew borrowers could not afford and that could
cause massive losses to investors in mortgage securities. As early as September ,
Countrywide executives recognized that many of the loans they were originating
could result in “catastrophic consequences.” Less than a year later, they noted that
certain high-risk loans they were making could result not only in foreclosures but
also in “financial and reputational catastrophe” for the firm. But they did not stop.
And the report documents that major financial institutions ineffectively sampled
loans they were purchasing to package and sell to investors. They knew a significant
percentage of the sampled loans did not meet their own underwriting standards or
those of the originators. Nonetheless, they sold those securities to investors. The
Commission’s review of many prospectuses provided to investors found that this critical
information was not disclosed.
THESE CONCLUSIONS must be viewed in the context of human nature and individual
and societal responsibility. First, to pin this crisis on mortal flaws like greed and
xxii FINANC IAL CR I SI S INQUIRY COMMISSION REPORT
hubris would be simplistic. It was the failure to account for human weakness that is
relevant to this crisis.
Second, we clearly believe the crisis was a result of human mistakes, misjudgments,
and misdeeds that resulted in systemic failures for which our nation has paid
dearly. As you read this report, you will see that specific firms and individuals acted
irresponsibly. Yet a crisis of this magnitude cannot be the work of a few bad actors,
and such was not the case here. At the same time, the breadth of this crisis does not
mean that “everyone is at fault”; many firms and individuals did not participate in the
excesses that spawned disaster.
We do place special responsibility with the public leaders charged with protecting
our financial system, those entrusted to run our regulatory agencies, and the chief executives
of companies whose failures drove us to crisis. These individuals sought and
accepted positions of significant responsibility and obligation. Tone at the top does
matter and, in this instance, we were let down. No one said “no.”
But as a nation, we must also accept responsibility for what we permitted to occur.
Collectively, but certainly not unanimously, we acquiesced to or embraced a system,
a set of policies and actions, that gave rise to our present predicament.

 

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 15:55

Je ne vous décris pas l'attaque systématique contre le nucléaire, sinon systémique, que tous les medias essaient de mener... surtout depuis Londres. Je pense pour ma part, que les ingénieurs et les techniciens du nucléaire japonais, font tout ce qu'ils peuvent, et jusqu'ici avec raison et succès, pour endiguer un accident nucléaire grave - je n'en nie pas la gravité - mais encore sous contrôle. Trés certainement, cet accident ne fera jamais autant un tel nombre de morts que le tsunami en lui-même. (cf. Japon, où comment maîtriser les éléments. et De l'indignité des écolos face au drame nippon )

 

Le séisme et le tsunami ont déjà fait plus de vingt mille morts... sans compter le nombre de disparus, certains que l'on retrouvera, certains que l'on ne retrouvera jamais, disparus à jamais avec le reflux des eaux !

 

Le même jour où eut lieu le tsunami le 11 mars, il semble qu'eut lieu aussi au siège de  l'UNESCO à  Paris une conférence pour aborder les problèmes relatifs à la sécurité des citoyens habitant le bord des côtes européennes. J'emploie encore le conditionnel, car je n'ai pu recouper cet évènement.

 

Cependant, au lieu que de s'occuper des éventuels problèmes posés par l'utilisation de l'uranium, peiut-être les écolos feraient-ils mieux de s'occuper des digues et de leur entretien.

 

Pour commencer, les problèmes de Fukushima Daichi ne sont pas redevables du séisme, mais bien du débordement des digues par la vague du tsunami qui a inondé tous les circuits de refroidissement de la centrale. Là où les japonais avaient prévu des digues capables de contenir une vague de dix mètres, ils s'en sont pris une de dix sept mètres ! Inutile de décrire les dégâts !

 

Ensuite, regardons chez nous :

 

Il y a quelques années, suite à des flux importants du Rhône, les digues censées protéger la Camargue de tels débordements, par manque d'entretien, ont fini par céder inondant toute la réserve naturelle de la Camargue, sans que l'activité nucléaire le long du Rhône en soit affectée sérieusement.

 

L'année dernière, une simple tempête, de grande ampleur certes, a suffi pour rompre les digues et inonder quelques localités côtières en Vendée et en Charentes. Il fut décidé d'éradiquer le mal, à des coûts bien supérieurs, en expulsant les gens habitant ces zones, que ceux inhérents à une véritable restauration et un véritable renforcement des digues.... ce qui aurait coûté bien moins cher !

 

Enfin, un article paru dans Athens News, ce dernier 21 mars, rappelle que le Bassin Méditerranéen est lui aussi soumis à des coups de tsunami, essentiellement dûs au glissement de la plaque Afrique sous la plaque Européenne, matérialisé par des résurgences entre la Sicile, la Sardaigne la Corse et tout l'Arc Alpin, de Nice jusqu'aux Carpathes. Mais ça frotte aussi du côté de l'Atlas ! Ce glissment provoque en fait d'énormes failles au fin fond de la Méditerranée.

 

Pour rappeler:

 

  • le 9 juillet 1956, un tremblement de terre dans les Cyclades de magnitude 7 à 8 (les mesures n'étaient pas aussi précises qu'aujourd'hui) a par exemple causé par le tsunami qu'il a généré 53 morts sur l'île de Satorin, dans les Cyclades, en Crète et même en Asie Mineure avec des dommages matériels considérables ;
  • nous savons par ailleurs, si l'on en croit les textes anciens, qu'un tsunami né d'un tremblement de terre né dans les Cyclades a, le 21 juillet 365, a causé la mort de milliers de morts sur l'arc côtier partant du delta du Nil  jusquà l'actuelle Dubrovnik.
  • nous savons aussi que le 8 août 1303, un tremblement de terre intervenu près l'île de Rhôde provoqua un tsunami dont les effets se firent sentir jusqu'au Caire

Cet article dénonce en fait l'absence de prévention face à un tsunami dans tout le Bassin Méditerranéen, un système qui a été mis en place dans l'Océan Indien depuis 2006.

 

Pourtant, la Sécurité Civile a proposé un plan le 20 mars 2010, pour la protection de nos côtes françaises... sans effet effectif connu à ce jour.

 

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 19:00

Dans ces heures désespérantes de pessimisme, qui sont effectivement très inquiétantes, je veux rappeler, que si nous allons perdre probablement des dizaines de milliers de personnes dans les séismes japonais, seuls quelques-uns d'entre eux seront redevables de l'énergie nucléaire. J'ai une petite dispute avec un de mes amis qui assimile la prise de rsique sur les marchés financiers développés depuis Londres, avec les risques que l'on prend avec le nucléaire. Je m'en suis expliqué avec lui, et je ne sais quelle est sa réaction.

 

Mais, j'ai une option bien autre. Dans ce marasme, un jeune africain bardé de diplômes m'a contacté. Nous avons eu une discussion franche, qui se poursuit d'ailleurs, quant à l'avenir de l'Afrique. J'ai donc mis la main sur un "vieil" enregistrment que voici:

 

http://www.dailymotion.com/video/xf6qwj_afrique-l-heure-des-grands-projets_news#from=embediframe

 

Une fois, que vous l'aurez vu vous me direz, mais comment on y a pas pensé plus tôt ? Pourtant, c'était des idées portées par Gabriel Hanotaux dès 1904, notamment en ce qui concerne les chotts et le développement des chemins de fer, mais cette présentation est restée très américaine et oublie un point très important. Il est vrai que l'évolution des technologies peut justifier cet oubli.

 

Maintenant, voici un autre enregistrement daté d'avant-hier, qui celui-ci est non sous-titré (personne n'a le temps de le faire) et qui fait la relation entre l'occurence d'une suractivité solaire et une suractivité sismique. C'est assez édifiant.

 

http://www.larouchepac.com/node/17749

 

 

Pour résumer, la tempête actuelle de séismes sismiques, telluriques et volcanologiques ne serait que le résultat de l'entrée du Soleil dans une nouvelle phase, et la tâche prioritaire de l'Humanité est de se préoccuper aujourd'hui de cette évolution. Ce qui rejoins en bien des points les analyses que j'ai déjà faites vis à vis de la disparition des dinosaures.

 

Merci à Powumotom.

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 00:00

(Note: j'ai déjà enregistré ce message sur Facebook http://www.facebook.com/note.php?saved&preview&note_id=1703823872645#!/notes.php?id=1149441057 quand mon blog m'était indisponible. Je le reprends ici en ajoutant quelques éléments. Les compléments sont en bleu)

 

Depuis quelques jours, on ne parle en France que des dangers nucléaires présentés par les associations écologistes, qui, comme à l'habitude profitent de toutes les occasions pour se gargariser et pour remettre sur la table de tous leurs scepticismes, avec toujours l'obligation des medias pour leur emboîter le pas.

 

L'attitude encore une fois sectaire des organisations écologistes occulte encore une fois l'essentiel. A savoir, l'ensemble des effets du séisme et du tsunami, sur l'ensemble de l'économie japonaise.

 

Qui s'intéresse aux productions agricoles du Japon, et sans doute une grande pénurie en matière de fruits et légumes élevés dans les serres que l'on a vu balayées par la vague du tsunami ? Quels sont les impacts sur la pêche, le poisson restant une composante essentielle de l'alimentation japonaise- beaucoup plus que chez nous ?

 

Que dire de la visible interruption de l'approvisionnement des grands aéroports japonais en kérosène ? Il y a quelques heures, j'ai appris que Air France, imposait à ses vols de faire une escale à Séoul tant à l'arrivée qu'au départ, pour un réapprovisionnement en carburant. Que cela veut-il dire ? que les oléoducs alimentant les aéroports japonais sont rompus ? que les réserves essentielles sont d'ores et déjà entamées, ou que le tsunami ou le séisme ont gravement endommagé les raffineries ? On ne peut exclure une crainte de marée noire. Et si les raffineries sont endommagées, que peut-on penser d'une possible dislocation des usines chimiques, pouvant faire peser des menaces au moins égales à ceux posées par Fukumashi dashi ? rappelons-nous ici que l'explosion de AZF au sud de Toulouse en septembre 2001 a occasionné plus de dégâts et de morts que l'industrie nucléaire n'en a jamais occasionnés en France.

 

Alors, je veux demander aux écologistes d'avoir une grande dignité dans ses heures tragiques que vit le peuple nippon, qui lui fait preuve d'un grand stoïcisme face à l'adversité (cf. Japon, où comment maîtriser les éléments) . Ingénieur qui a beaucoup travaillé dans l'industrie de l'aviation, je suis conscient des risques qui peuvent se poser à toute activité humaine, surtout dans ces domaines de très haute technologie que peuvent être l'astronautique en général, le nucléaire ou la maîtrise de nouvelles technologies. Nous en sommes tous conscients, et aucun ingénieur formé dans nos écoles ne saurait avoir une autre attitude. Dès qu'il y a un accident, nous nous précipitons sur les conclusions, nous intervenons parfois dans les débats, pour justement améliorer encore, car l'être humain n'est pas parfait, nos technique encore moins. Je pense que si le même niveau de conscience et de rigueur était appliqué au monde médical, jamais on n'aurait connu le scandale du Mediator.

 

Encore une fois, cette campagne opportuniste des écologistes les plus opposés au nucléaire est tout à fait indécente, dans la situation actuelle du Japon.

 

Déjà, les marchés financiers se sont précipités à la hausse sur l'opportunité que pouvait présenter l'opportunité d'une pénurie possible en pétrole, suite aux révolutions arabes. A la baisse cette fois-ci, ils jouent sur le malheur des japonais. Tout cela est purement scandaleux et doit être apuré de façon définitive. Les baisses observées sur les marchés financiers depuis le 11 mars sont complètement erratiques, le but pour les détenteurs de produits dérivés - surtout les OTC détenus par les personnes morales et physiques dans les paradis fiscaux - est de les valoriser au maximum avant leur liquidation. Sur ces deux exemples, on suce littéralement le sang des peuples On doit déclarer la guerre à cette engeance et l'éradiquer de façon définitive. Cela doit être l'objectif prioritaire du G-20.

 

Seule une volonté politique tranchée, sans doute à baser sur le rapport FCIC, tout incomplet qu'il est, et dont je n'ai pas eu le temps de terminer la traduction des conclusions, tellement j'ai été pris dans la tourmente enchaînée par les écologistes depuis le 11 mars.

 

Je pense pour ma part, que le gouvernement japonais devrait fermer le Nikkei jusqu'à évaluation des dégâts et reprendre le contrôle de la Banque du Japon, de façon à s'assurer que tous les fonds émis par elle soient exclusivement destinés au, hélas ce qu'il faut bien appeler le nettoyage, et à la reconstruction du pays. Le Japon, dans l'état actuel de son économie ne saurait survivre à de tels coups de boutoir.

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Bruno pour rétablir le Bon Sens
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